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qui était venue l’attaquer de front enmême temps, et après l’avoir repoussée avecune grande perte, elle gagna du terrainsur elle, et détermina le maréchal Schvérinqui avec son aile gauche avait battu lacavalerie opposée, à se porter sur le flancdes Autrichiens : ce mouvement décidaleur déroute.
Frédéric ne borna pas à des conquêtesle fruit de ses premières campagnes; sonvaste génie combinant les leçons de l’expé-rience avec celles de la théorie, en formaun système de guerre dont de nouvellesvictoires et les succès constans de sesarmées lui démontrèrent l’excellence.
Ce prince s’appliqua à donner de lalégéreté et de la vitesse à sa cavalerie;du reste il eut peu à changer à la cons-titution de ses troupes. Son infanterie nelaissait rien à désirer ; son feu était sinourri et si violent , que deux régimensautrichiens qui voulurent aborder unepartie de la ligne à la bataille de Chotazitz ,furent couchés par terre sur le front debandière, comme par un temps d’exercice.