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teste de l’armée pût accourir à son secours]qui enfin , portant une armée sur le flancde l’autre , la forçait de changer de frontsous le feu et les charges d’une ligne enbon ordre, et causait ainsi sa déroute etsa confusion.
Cet ordre convenait particulièrement àune armée manœuvrière, contre une arméeplus forte, en ce qu’il donnait les moyensde rendre , dans un jour d’action , unepartie de ses forces inutile.
Il convenait donc au roi de Prusse , quifondait plus sa puissance sur le courage,l’ordre et la discipline de ses troupes,que sur leur nombre ; aussi l’adopta-tÿ-ilcomme une base de ses opérations. Ilemploya la paix qui suivit la guerre de p ] 0 ;1740, à perfectionner ses troupes dans des Prusces dépîoiemens rapides qui firent l’admi- siens,ration de l’Europe , et lui donnèrent sisouvent l’avantage des batailles rangées;dans la pratique de ces marches-manœuvres,où les colonnes d’une armée couvertes parune avant-garde, prenaient en un clind’œil les formes et les ordres de bataille
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Manœu-vres et dé-emens