Embriga-dement del’infanteriede ligne.
Instruc-tion de l’in-fanterie deligne.
Instructionde l’infante-rie légère.
i. ers partisde cetteguerre.
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de volontaires , avaient commencé pendantl’hiver , elles avaient continué par lessoins des généraux de division pendantla campagne , et toute l’infanterie de ligneétait organisée en brigades de trois batail-lons , lorsque l’armée s’arrêta devantTongre , vis-à-vis la Meuse et Mastricht.
La position qu’elle y prit devint uncamp d’instruction.
La castramétrie, la fortification de cam-pagnes , y furent réellement enseignées. Lestroupes occupées le matin , soit à augmenterchaque jour les retranchemens qui étaienttracés devant leur position, soit aux manœu-vres de détail, étaient le soir exercées enligne par leurs officiers-généraux.
Les troupes légères , placées dans lesdéfilés en avant de la ligne, apprenaientaussi à fortifier leurs postes , à tirer parti desavantages du terrain, à placer leurs gardesavancées , à faire des patrouilles , des dé-couvertes et des reconnaissances.
On essaya aussi des partis; on en appritla science jusques - là inconnue dansnotre armée. Le général Ney, alors chef