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campagne où }’ai commandé des avaht-gardes et des divisions , je cite ce quej’ai vu , je rapporte les observations quej’avais faites moi-même sur les lieux , etles leçons que je recevais des événemenset des hommes, qui me furent transmiseset que je consacre dans cet Essai.
Guerre de Je n’ai pas parlé des armées de lalaYendée. Vendée , qui fut la guerre d’une massede peuples armés et combattant à la légère,contre des troupes neuves et inexpé-rimentées.
La fameuse armée de Mayence ne par-vint à briser l’ardeur enthousiaste de cesarmées, dont la levée et l’organisationressemblaient à celles des temps féodaux,qu’en lui opposant la tactique avec laquelleles Autrichiens avaient interrompu nospremières victoires.
Westermann cependant , avec sa légiondu Nord , contribua beaucoup aux dernierscoups qui dissipèrent ces énormes masses.Cette guerre, dégénérée en embûches, sur-