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trouble et la confusion, ne put faire aucunedécharge et s’abandonna à une retraitedécidée.
Les Autrichiens vivement inquiétés etpoursuivis par notre infanterie légère , quisuivait à la course notre cavalerie quenous avions lâchée après eux, essayèrentde s’en débarrasser et de ralentir sonardeur, par plusieurs charges de cava-lerie qu’ils firent dans la plaine en arrièrede leur position; mais les officiers de cetteinfanterie, exercés dans leur arme, rallièrentd’abord leurs tirailleurs aux pelotons qu’ilstenaient comme en réserve , et se repliè-rent en ordre sur notre ligne d’infanterie,qui, continuant d’avancer en masse, lessoutenait à propos et redonnait l’offensiveà notre cavalerie.
Nous poussâmes ainsi devant nous lesAutrichiens jusques à Biberac, où ils trou-vèrent le corps de Desaix qui les avaitdevancés ; ce général les prit en flanc etcompléta la journée.
Les Autrichiens y perdirent 5 mille