tes sur desdromadai-res.
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infanterie légère à qui de nouveaux moyensde marche et de célérité étaient fournis.
Chaque soldat, monté sur un droma-daire , portait, avec ses armes ordinairesdes espingoles , ses vivres et son eau.
Un corps ainsi pourvu pouvait par-courir un désert , soit en poursuivant lesArabes dont on tâchait de surprendre leshaltes et les camps, soit pour porter des'ordres à une place ou à un corps quecette mer de sable séparait de l’armée.
Si quelques partis d’Arabes à chevalvenaient à les rencontrer et à les attaquer,les dociles dromadaires pliaient le genoucomme pour être chargés , on les faisaitranger dans une ligne circulaire , et lesoldat , garanti par ce nouveau retran-chement, éloignait par un feu nourri etmeurtrier, les cavaliers Arabes .
Pendant ce temps, la victoire semblaavoir abandonné la France pour suivre sonfavori en Egypte ; car les revers les plusgrands signalèrent cette absence.
Il était plus aisé d’admirer la guerre de