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partie, par des manœuvres rapides, se dé-ployaient sur leur flanc, celui plus meur-trier de nos tirailleurs qui les enveloppaientde toutes parts , portaient chez eux ledésordre, mais non la terreur ; au lieu defuir et de se débander , ils se peloton-naient en masse comme un troupeau demoutons , et présentaient ainsi un butcertain aux feux croisés de notre artillerieet de notre mousqueterie.
On vit, à la bataille de la Trebia , uneligne de cette infanterie chargée par unrégiment de cavalerie, se coucher , serelever de suite , et tourner son feu enarrière contre les escadrons, qui leurayant passé sur le ventre rapidement, n'enavaient pu atteindre que très-peu.
Au reste , quoique, à l’imitation desautres armées européennes, ils aient descorps de chasseurs à pied, on peut assurerqu’ils n’ont point d’infanterie légère ; ilsont trop peu d’intelligence pour ce métier.Les pelotons de tirailleurs qu’ils voulurentquelquefois jeter sur leur flanc ou en