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ce qui le refroidit totalement, et causébeaucoup de maladies.
Plus de poudre et de frisure pour lestroupes J les cheveux courts : on a beaudire, cela est plus foncièrement propre.Souvent sous un plâtrage de poudre et depommade , le soldat cachait la vermineet pis encore : s’il a les cheveux coupés,l’officier le moins attentif dans son ins*pection, pourra , dans un clin d’œil, s’ap»percevoir du moindre principe de mal-propreté.
Lorsque j’étais chef de corps , j’avaisfait donner à tous les chasseurs de monbataillon , un bonnet de coton : ils le pla-çaient le jour au fond d’une espèce dechakot qu’ils avaient , et dont la coiffeétait à cet effet disposée en bourse. Sansembarrasser le soldat, cela servait de ma-telas au fil de fer dont le sommet duchapeau était couronné, et en complétaitla défense.
Et rien n était aussi commode et utileau soldat dans les bivouacs et pendantles nuits.
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