SUR IA RÉVOLUTION FRANÇOISE. i53» son insu. La dépense n’étoit fixée sur aucunn objet par aucune loi.
J) Les fonds destinés aux dépenses person-n nelles du roi, aux dettes de l’état et aux dé-» penses du gouvernement, n’étoient distin-n gués que par un acte pai’ticulier et secret de» la volonté du roi.
» Les dépenses personnelles de nos rois» avoient été portées à des sommes excessives ;» quelques dettes de l’état avoient un assignati) spécial qui avoit été éludé ; le roi pouvoit à» son gré hâter ou retarder le paiement de di-ii verses parties de dépense.
» Dans le traitement des gens de guerre,U la somme employée à celui des officiers étoitn presque aussi forte que celle employée au« traitement des soldats.
» Presque tous les employés du gouverne-ii ment, à quelque titre que ce fût, avoient unei> solde excessive, surtout dans un pays oùn l’honneur devoit être la récompense ou uni-J> que, ou du moins principale des services ren-J) dus à l’état.
i> Les pensions avoient été portées à uneJ) somme fort supérieure à celle admise dans}) les autres états de l’Europe , proportion gar-ii de'e des revenus.