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Tome troisième.
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SUR LA RÉVOLUTION FRANÇOISE. 14gdifférentes classes des défenseurs de la révolu-tion , pouvoient à quelques égards préférer lechef dont l’illégitimité même étoitune garantie,puisqu’elle le plaçoit en opposition avec les an-ciennes doctrines politiques : mais le caractèrede Bonaparte est si contraire aux institutionslibres, que ceux de leurs partisans qui ont crudevoir se rattacher à lui, ne l’ont pas secondéde tous leurs moyens, parce qu’ils ne lui appar-tenoient pas de toute leur âme ; ils avoient unearrière-pensée, une arrière-espérance. S’il res-toit , ce qui est fort douteux, une ressource à laFrance, lorsqu’elle avoit provoqué l’Europe , cene pouvoit être que la dictature militaire ou larépublique. Mais rien n’étoit plus insensé quede fonder une résistance désespérée sur unmensonge : on n’a jamais le tout d’un hommeavec cela.

Ee même système d’égoïsme qui a toujoursguidé Bonaparte, l’a porté à vouloir à tout prixune grande victoire , au lieu d’essayer un sys-tème défensif qui convenoit peut-être mieux àla France , surtout si l’esprit public l’avoit sou-tenu. Mais il arrivoit en Belgique , à ce qu’ondit, portant dans sa voiture un sceptre , unmanteau, enfin tous les hochets de l’empire,car il ne s’entendoit bien qu’à cette espèce de