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Tome troisième.
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SUR LA RÉVOLUTION FRANÇOISE. 277est possible , diminuer les fâcheuses consé-quences. De là vient aussi que la plupart desfemmes sont sans dot, et que dans un pays où1 institution des couvens ne sauroit exister, ily a une quantité de jeunes filles que leursmères ont grande envie de marier, et qui peu-vent avec raison s’inquiéter de leur avenir. Cetinconvénient, produit par l’inégal partage desfortunes , se fait sentir dans, le monde : car leshommes non mariés y occupent trop l’atten-tion des femmes, et la richesse en général,loin de servir à l’agrément de la société, ynuit nécessairement. 11 faut une fortune très-considérable pour recevoir ses amis à la cam-pagne , ce qui est pourtant en Angleterre lamanière la plus agréable de vivre ; il en fautpour tous les rapports de la société : non quel’on mette de la vanité dans le luxe ; mais l’im-portance que tout le monde attache au genre dejouissances qu’on appelle confortables , fait quepersonne n’oseroit, comme jadis dans les plusaimables sociétés de Paris , suppléer à un mau-vais dîner par de jolis contes.

Dans tous les pays, les prétentions des jeu-nes gens à la mode sont entées sur le défautnational : on en trouve en eux la caricature,niais une caricature a toujours quelques traits