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Tome troisième.
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CONSIDERATIONS

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deux fois d’être premier ministre, parce qu’il 11es’accordoit pas sous quelques rapports avec leprince qui le nommoit. Quelle qu’ait été la di-versité des manières de voir sur les motifs decette résolution, rien ne paroît plus simple e 1Angleterre que de ne pas vouloir être minis-tre. Je ne citerois donc pas le refus de lordGrey, s’il avoit fallu, pour accepter, renonceren rien à ses principes politiques ; mais lesscrupules par lesquels il s’est déterminé,étoient poussés trop loin pour être approuvésde tout le monde. Et cependant les hommesde son parti, tout en le blâmant à cet égard,n’ont pas cru possible d’entrer sans lui dans au ■cune des places qui leur étoient offertes.

La maison de lord Grey offre l’exemple aeces vertus domestiques si rares ailleurs dans lespremières classes. Sa femme, qui ne vit que pourlui, est digne par ses sentimens de l’honneur quele ciel lui a départi en l’unissant à un tel homme. Treize enfans, encore jeunes, sont élevéspar leurs parens, et vivent avec eux pendanthuit mois de l’année dans leur château, au fondde l’Angleterre, où ils n’ont presque jamaisd’autre distraction que leur cercle de famille,et leurs lectures habituelles. Je me trouvai àLondres un soÿ’ dans ce sanctuaire des plus no*