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Tome troisième.
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SUR LA RÉVOLUTION FRANÇOISE. 3i5homme, à la même place, déclare un anaprès (i) que, si, à l’expiration des cinq an-nées , la France étoit représentée par un autregouvernement, le ministère anglois n’auroitpas l’absurdité de se croire lié par les conditionsdu traité. Mais dans le même discours, où cetteincroyable déclaration est prononcée, les scru-pules du noble lord par rapport a l’influence dugouvernement anglois sur la France lui revien-nent , dès qu’on lui demande d’empêcher lemassacre des protestans, et de garantir au peu-ple françois quelques-uns des droits qu’il ne peutperdre, sans se déchirer le sein par la guerrecivile , ou sans mordre la poussière comme lesesclaves. Et qu’on ne prétende pas que le peupleanglois veuille faire porter son joug à ses enne-mis ! Il est fier, il doit l’être, de vingt-cinq anset d’un jour. La bataille de Waterloo l’a remplid’un juste orgueil. Ah! les nations qui ont unepatrie, partagent avec l’armée les lauriers de lavictoire. Les citoyens seroient guerriers , lesguerriers sont citoyens ; et, de toutes les joiesque Dieu permet à l’homme sur cette terre, laplus vive est peut-être celle du triomphe de sonpays. Mais cette noble émotion, loin d’étouffer

0 ) Séance du 19 février 1816.