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Tome troisième.
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SUR LA RÉVOLUTION FRANÇOISE. 3 17bsrete de Cromwell , qui se faisoit sentir audehors comme au dedans, puisque Louis XIV a porté son deuil. On auroit trouvé des écri-vains pour soutenir que ce peuple turbulent etsanguinaire méritoit d’être remis dans le de-voir, et qu’il lui falloit les institutions de sespères, à l’époque où ses pères avoient perdula liberté de leurs ancêtres. Mais auroit-on vuCe beau pays à l’apogée de puissance et degloire que l’univers admire aujourd’hui? Unetentative malheureuse pour obtenir la libertéeût été qualifiée de rébellion , de crime , detous les noms qu’on prodigue aux nations ,quand elles veulent des droits et ne savent pass’en mettre en possession. Les pays jaloux dela puissance maritime de l’Angleterre, sousCromwell , se seraient complu dans son abais-sement. Les ministres de Louis XIV auraientdit que les Anglois n’étoient pas faits pour êtrelibres, et l’Europe ne pourrait pas contemplerle phare qui l’a guidée dans la tempête, et doitencore l’éclairer dans le calme.

Il n’y a, dit-on, en France , que des roya-listes exagérés, ou des Bonapartistes ; et lesdeux partis sont également, on doit en con-venir, les fauteurs du despotisme. Les amis de^liberté, dit-on encore, sont en petit nombre,