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Tome troisième.
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SUR LA RÉVOLUTION FRANÇOISE. 335ans plus tôt cette question en publiciste que n’é-pouyantoient ni la vanité des préjugés, ni lafatuité des théories ; et il me semble i*econnuPar tous les penseurs que la considérationdont un élément conservateur entoure un gou-vernement , est au profit de la liberté commede l’ordre , en rendant l’action de la forceîftoins nécessaire. Quel obstacle y auroit-ildonc en France plutôt qu’en Angleterre , àf existence d’une chambre des pairs , nom-breuse , imposante et éclairée ? Les élémensen existent, et nous voyons déjà combien ils eroit facile de les combiner heureusement.

Quoi ! dira-t-on encore, car tous les dictonspolitiques valent la peine d’être combattus, àcause de la multitude d’esprits communs qui lescépètent : vous voulez donc que la France nes oit qu’une copie, et une mauvaise copie dugouvernement d’Angleterre ? En vérité, je neVois pas pourquoi les François, ni toute autredation, devroient rejeter l’usage de la boussole,Parce que ce sont des Italiens qui l’ont décou-Ve rte. Il y a dans l’administration d’un pays,dans ses finances , dans son commerce, danss es armées , beaucoup de choses qui tiennenta Rx localités, et qui doivent différer selon lesbeux ; mais les bases d’une constitution sont les