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Tome troisième.
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SUR LA RÉVOLUTION FRANÇOISE. 33g» au lieu d’une assemblée représentative. « Cer-tes, je dois respecter plus que personne les as-semblées provinciales, puisque mon père estle premier et le seul entre les ministres quien ait établi, et qui ait perdu sa place, pourles avoir soutenues contre les parlemens. Ilest très-sage sans doute, dans un pays aussiétendu que la France , de donner aux autoritéslocales plus de pouvoir, plus d’importance qu’enAngleterre. Mais , quand M. Necber proposad’assimiler par les assemblées provinciales lespays appelés d’élection aux pays d’états, c’est-à-dire , de donner aux anciennes provinces lesprivilèges qui n’étoient possédés que par cellesdont la réunion à la France étoit plus récente,il y avoit à Paris un parlement qui pouvoil re-fuser d’enregistrer les édits bursaux , ou touteautre loi émanée directement du trône. C’étoitune très-mauvaise ébauche de gouvernementreprésentatif que ce droit du parlement, maisenfin, c’en étoit une ; et maintenant que toutesles anciennes limites du trône sont renversées,■que seroient trente - trois assemblées provin-ciales relevant du despotisme ministériel, etn’ayant aucune manière d’y mettre obstacle ?Il est bon que des assemblées locales discutentla répai’tition des impôts et vérifient les dé-