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Tome troisième.
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XVI
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DISCOURS

xvj

L’artillerie avait des regimens à pied, descompagnies et des regimens à cheval, des pon-tonniers et des compagnies isolées de diversescréations.

Une arme, long-temps incertaine dans sesdéveloppemens, fut le génie militaire; enfinelle eut aussi ses troupes, ses mineurs et sa-peurs, avec quelques formations auxiliaires.

Mais, ce sont les trains et les équipages quirésistèrent le plus aux principes de concentra-tion et de régularité qui distinguaient tous lescorps de la force publique; il fallut, après desrégies, des commissions et des compagniesd’entrepreneurs qui s’étaient disputé le désor-dre et le pillage avec des transports et des char-rois de réquisition ou de loyer, s’arrêter enfinà la création du train de l’artillerie et du génie,former sur le même modèle, plus tard, les équi-pages militaires des services généraux de laguerre, et compléter la régénération par descompagnies fixes d’ouvriers des parcs et desattirails de campagne.

Dès-lors, toutes les organisations de la lignetrouvèrent, dans leurs cadres intérieurs, lesmoyens de s’élever en force et en discipline,de se mouvoir et d’agir avec promptitude, ré-

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