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connaissance, un moment, fui presque jus-qu’au désespoir.
Quand les nations subissen; les fautes degouvernemens inhabiles ou tynnniques, ellesont leurs retours. Plus tard on es implore, etelles restent immobiles : on na plus d’autresalut, elles le savent ; alors on t>mbe, et ellesse lèvent.
Il fallait à la France une dyiastie antique,une famille souveraine, éminemnent nationale,pour obtenir, dans de pareilles cises, les vœuxdu respect et les bénédictions pudiques.
Dès qu’un règne commence sets les auspicesd’un hommage universel, le tenps lui-mèmene peut qu’être jaloux de son ourage ; l’espoirde chaque jour promet une paixsans trouble,et le retour de chaque année, me prospéritésans lin ; mais il y a, dans cette losiiion, deuxpoints extrêmes : Le respect ou l’cibli des lois.
Avec l’un, on a tout à gagner avec l’autre,tout à perdre.