CUA1‘. II. - DÉCLARATIONS Générales.
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CHAPITRE II,
Déclarations générales.
Si la constituante laissa aux gardes bourgeoisestoute leur liberté d’organisation ; si l’Assembléenationale, qui vint ensuite parler aux passions plushaut et plus fort, ne leur donna pas non plus , dèsle principe, uue institution fixe, un régime plusrégulier; c’est qu’il importait encore de laisser l’es-prit public se renforcer de tout le désordre desrivalités, et d’énorgueillir, surtout, les classes lesmoins élevées, par les épreuves d’un service quin’exceptait ni les états, ni les rangs.
Mais une fois que l’on se fut constitué, sur tousles points, avec l’appareil et la rigueur des for-mations militaires, sans acception des personnes,(de l’âge et des fortunes; la politique des conseilss’exerça librement sur des élémens aussi dociles,aussi immenses; elle obtint des décrets successifset répétés pour faire déclarer que la garde na-tionale était la nation elle-même sous les armes ;qu’elle était la seule force publique reconnue;
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Procl. ao aoiU-.