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Dans l’inlcrvalle, la victoire se rapprocha desarmées, il y eut de beaux faits d’armes ; la gardenationale se retrouva donc une institution tempo-raire, facultative et indécise.
Il fallut, en moins d’un an, recomposer descolonnes mobiles, sommer les citoyens d’un serviceactif et leur imposer tonies les fatigues des troupes,sans compensation d’honneur ou de gloire ; c’étaittoujours un arrêté du Directoire qui modifiait leservice, altérait les cadres et violentait les per-sonnes.
La garde nationale arriva jusqu’aux jours desconsuls, en passant par des commotions subites etimprévues, comme le pouvoir exécutif lui-même.Quand il était tranquille, elle restait oubliée ; quandil s’éveillait, elle était debout; quand il tomba,elle se rassit.
Un Gouvernement qui ne tient qu’aux hommes,en a les épreuves et les infirmités, l’esprit et ledestin; c’est d’abord, l’activité et la vie; puis, lalangueur et la mort.
An Vr.
Arrêt. 16 ni*.i 5 jauv. ncfi*