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QUATRIEME SECTION.
veiller sur les frontières maritimes, défendre mêmel’intérieur de l’Empire : toutes les armées étaienten campagne, loin du sol de la patrie.
Un décret de Berlin appela de nouveau, sous lesarmes, tous les Français , gardes nationaux et va-lides, depuis vingt jusqu’à soixante ans. On ne fitencore que des organisations partielles; il y eut descohortes et des légions, des compagnies de grena-diers , de chasseurs et de fusiliers. Chaque légionavait quatre cohortes; chaque cohorte, dix com-pagnies; chaque compagnie, cent hommes.
Les départemens qui fournirent à ces appels,furent le Nord, le Pas-de-Calais , la Somme et laLys. Chacun d’eux y contribua dans les proportionssuivantes :
hommes.
Le Nord, 14 légions ou 56 cohortes. 60,000
Le Pas : de-Calais, 8 id. — 52 — id .. .. 37,000
La Somme ,6 id. — 24 — id. . 28,000
La Lys ,5 id. — 12 — id. . 1 5 ,000
Complets, 5 i L. — 124C. i 5 o,ooo
1S0G Cir. Depuis le consulat, les réorganisations acciden-
telles de la garde nationale furent du ressort duministre de l’intérieur; mais si l’autorité leur sauvales relations de la police, c était pour arriver plustôt à ses desseins, avec le concours de la guerre.
11 fut ouvert, daus chaque commune, un re-gistre pour l’inscription des habhans; ceux qui