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franche fut levée par une loi spéciale et attachéeà l’armée du midi.
De ce moment, l’émulation fut si grande, de toute uo >L - ‘im-part, qu’un capitaine au 83 e régiment d’infanterie,demanda l’autorisation de lever, à lui seul, une lé-gion nationale, dite du midi : il en réclamait le ia-ia.™commandement, et l’obtint par une loi. Mais il yeut surprise sans doute et honte du mépris des lois >793• aG > r'”''-sur l’avancement; car le lendemain même, la loifut rapportée (1).
L’organisation des légions devint chaque jourplusen faveur et plus pressante. Ainsi l’on en vit décré-ter, de mois en mois, sous les dénominations duNord, du Centre, des Pyrénées , des Ardennes, desAlpes, de la Moselle , des Allobroges, des i er et 2“
Francs, des Montagnes, des Sociétés populaires ,des Miquelcts, de Westermann , de Rosenlhal etde Police générale.
Quand on poursuivait sans relâche ces organisa-tions qui se composaient, pour la plupart, d’infan-terie, de cavalerie, d’artillerie et d ouvriers detoute espèce; le dévouement et le zèle faisaientarmer et partir simultanément des bataillons detoutes natures, créés aussi dans la confusion, avecles populations des départemens.
(1) Le citoyen Jean Prost.