DEUXIEME SECTION.
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7 sept.
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d’infanlerie légère el seulement de quatre com-pagnies de cavalerie : les cadres restèrent lesmêmes en officiers, sous-officiers et hommes detroupe ; mais le complet général ne fut que dedeux mille trois cent quatre-vingt-six.
Lorsqu’on forma la légion Allobroge, on n’yadmit que des habitans des Alpes; Grenoble en futle centre : elle avait quatorze compagnies d’infan-terie légère de cent vingt hommes, trois com-pagnies de dragons de cent, et une compagnied’artillerie à cheval, de cent soixante. En tout,deux mille deux cents.
Les corps qui prirent le titre de Légions natio-nales du Midi et du N-ord, en septembre 1792, secomposèrent, chacun, d’infanterie et de cavalerie ;savoir : huit cents chasseurs à pied et deux centsà cheval. 11 y eut un état-major commun aux deuxarmes, et chaque compagnie, sans distinction deservice, reçut un complet de cent hommes, officierset soldats.
Quoique la même dénomination de Légions na-tionales fût commune à celles des Pyrénées et desArdennes, elles reçurent pourtant une autre organi-sation : la première fut portée à mille six centschasseurs à pied, six cents chasseurs à cheval,deux cents hommes d’artillerie et cent ouvriers; ladeuxieme n’eut que de l’infanterie et de la cavalerie