ciiAi'. iv. — comi'osiïions par mataillous isolés. 1^7
Les Luit bataillons volontaires qui s’organisèrent, ny3. d. j m.,i.à Grenoble , par décret, furent, chacun, de milletrente-cinq baïonnettes, divisées en neuf compa-gnies, dont une de grenadiers.
On vit ensuite arriver aux camps, les bataillonsdes Amis de la Patrie, de la République et del’Honneur français ; les bataillons d’Apt, d’Aix ,des Aurois, de la Nèthe, de Barbezieux , de Bru-tus, des Pères de famille, des Phocéens et desVengeurs : ils accouraient les uns et les autres, deParis, de Maine-et-Loire , des Bouches-du-Rhône ,du Midi, des Pyrénées , du Nord , de l’Ouest et dela Vendée .
Toutes ces organisations d’enthousiasme reçu-rent des cadres et des complets selon les événe-mens, l’inspiration du zèle ou la pétulance des au-torités.
Les bataillons d’Orléans et des chasseurs francs *» 11 .
Loi. 17 germinal
du Nord , ceux des chasseurs et tirailleurs des (i!, ' ,ril * 794-Alpes, de la Moselle , de Cassel et de Mayence,furent composés d’anciens militaires et d’enrôlés detous les points de la France , qui passaient isolémentaux frontières. (Pièce n° 14.)
Mais bientôt l’amalgame vint arrêter ce débor-dement de créations nouvelles ; il n’y en eut plusjusqu’à l’an VU, où les corps existans se divisèrenten bataillons de garnison.