An II. 0 . ai oiv10 janv. x*;94'
An IV. Àrr. 17 id.17 janvier 1*96.
An VI. Cir. 9 fr.ay noverab. < 797 ’
1806. D. imper.3 i août.
1809. id. >4 die.
I 54 TROISIEME SI'CTIOK.
cutée au mois de mai 1791 , et il n’y eut de modi-fications que dans l’an II. Un décret, sur le rap-port des Comités de salut public et de la guerre,porta la force des compagnies à quatre-vingt-sixhommes, et le complet des régimens, à sept centquatre.
Quand, sous le Directoire , toute la cavaleriesubit des réductions, l’arme des carabiniers futseule exempte de ces retours hâtifs à l’état de paix;chaque régiment conserva ses quatre escadrons etson complet.
L’exception était sage; elle fut bientôt utile.
En J’an VI, le général Scherer venait de prendrele portefeuille de la guerre; il se fit alors des ré-formes nouvelles pour toutes les troupes : cepen-dant les grenadiers de la cavalerie restèrent encoreinébranlables dans leurs cadres; ils gardèrent, parrégiment, sept cent trois sabres et six cent quatre-vingt-seize chevaux.
Ce fut sous l’empire, en 1806, que les carabi-niers eurent leurs augmentations successives et leursdéveloppemens extraordinaires, avec toute l’armée.
Chaque régirent comprit quatre escadrons enpaix et cinq en guerre; les compagnies eurent centhommes et cent chevaux de bataille. -
L’année suivante, on ne reconnut qu’une orga-nisation, toute vouée à la guerre. Un décret impé-rial , daté d’Osterode, porta l’état-major et les cinq