TROISIEME SECTION.
Cir. fcv.
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qu’il y en eut un à chaque division de cuirassiers,pour combattre à pied ou à cheval, avec le mous-queton, la baïonnette ou la lance.
L’espèce de destination, propre à cette troupeélégante et légère, l’avait fait diviser plus particu-lièrement, dans ses cadres, pour les grades, lesemplois et l’effectif des hommes ou des chevaux :néanmoins, comme son service avait plus de rap-port avec les chasseurs, elle en eut presque toutel’organisation.
Chaque régiment se formait de quatre ou sixescadrons à deux compagnies. Son complet, sousles étendards, était de six ou huit cents hommes.
Mais les chevau - légers étaient à peine orga-nisés , qu’ils se trouvèrent emportés dans uneexpédition lointaine, où ils n’eurent ni le temps niles moyens de signaler les avantages qu’on s’enétait promis, et qu’on devait tirer de l’adresse deshommes et de l’éclat de leurs armes.
Aussi, c’est aux marches pénibles de cette expé-dition que se bornèrent des services, dônt l’amour-propre national et le goût de la nouveauté s’étaientfait une brillante idée, par rivalité avec un peupleguerrier, ami constant de nos drapeaux, et modèlede cavalerie légère.
Que si l’année 1812 fut fatale à la nouvelle for-mation ; malheureusement, elle ne respecta pas da-vantage, dans sçs catastrophes, les corps les pluséprouvés et les plus anciennement fameux.