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Tome troisième.
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QUATRIEME SECTIOU.

Mais un decret de l’Assemblée met fin aux hé-sitations ; il constitue, à part, chaque formationmilitaire ; et c’est de sa date que s’ouvre aussi, pourl’artillerie, une nouvelle carrière, et que commenceune nouvelle illustration.

Cependant, il s’était à peine écoulé deux moisqu’un second rapport du Comité militaire vint re-mettre en délibération des chatigemens d’utilité,de vues et de projets : quelques dissentitnens s’é-levèrent, l’habitude invoquait l’ordonnance consti-tutive de 1776; mais enfin, il y eut suppressiond’emplois d’ancien régime , pressentiment de nou-veaux devoirs et impatience de signaler de grandesaméliorations.

Quand la violence ou l’engouement emporte lesdélibérations des assemblées, il faut s’attendre àdes passe-droits, h des erreurs, et du moins àdes oublis.

D i.d. On avait prononcé sur la réforme des lieutenans

en second , autrefois surnommés garçons-majors ;il fallut, avec raison , réhabiliter plus tard ces offi-ciers, reconnaître leurs titres, leur rendre leuractivité et les faire concourir, avec les mêmesdroits, à la réorganisation des régimens.

Le mouvement progressif qui donna à l’artillerieles moyens de se reconstituer aussi dans toutes sesformations, commença dès le mois d’avril 1791.On régla l'effectif des corps ; on prévit le cas deguerre ; on fit les remplacemens de l’émigration ;