CHAP. III. - ORGANISATIONS A CHEVAL.
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Dans le principe, chaque compagnie se composade quatre-vingts combattans; elles formèrent troisbrigades à cheval, qui reçurent leurs officiers et leurssergens des sept régimens à pied. Le reste des sous-officiers fut pris parmi les premiers canonniersayant quatre ans de service, et parmi les seconds,ayant au moins dix-huit mois; la cavalerie de lignefournit les caporaux-fourriers et les trompettes.
Un règlement fixa les contingens des corps, les 1793. H. 1er juinlieux de rassemblement, le mode de désignation ,l’ordre de marche des détachemens, l’organisationdéfinitive des brigades, l’espèce et la nature de leurservice : chaque compagnie fut partagée en troisescouades; les places de formation étaient Metz ,Strasbourg et Douay.
Il y eut, à cette époque, une concurrence si em-pressée , que tout homme qui ne se présenta pasdans le délai de création , fut en déchéance etremplacé.
Les services de l’artillerie à cheval ne tardèrent r ,, D . 3l „ cloï>pas à la signaler aux armées ; on demanda souaugmentation ; tous les corps belligérans en solli-citèrent à la fois : et bientôt aussi, de neuf compa-gnies, on en eut vingt et vingt-deux.
La Convention soutenait de ses excitations, tous , W 3. i,„;„ nces armemens. \ peine venait-elle de mettre surpied une force mobile aussi imposante, qu’elledécréta et vit se former encore, tout-à-coup, huitcompagnies nouvelles; mais l’isolement et la dis-