eiur. m. — des sapeurs.
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les cadres nouveaux ; il n’y eut plus, pour lesunes et les autres , qu’une dénomination et un ser- .vice communs, avec la.titre de sapeurs.
Les compagnies se divisaient en trois sectionsformant deux cents hommes, répartis selon leursgrades ou leurs emplois.
Quand la Convention ordonna la formation des Régi. 1S gcrmîû.sapeurs en bataillons, et qu’elle voulut y faire con-fondre les pionniers, elle eut un principe louable.
A la guerre, moins on multiplie les uniformeset les couleurs, plus l’esprit militaire se con-dense, plus les masses se pressent, et la force se 1
concentre.
Mais la fusion de deux armes qui n’avaient nile même esprit, ni le même point d’honneur,amena des difficultés, des dégoûts , et jusqu’à desantipathies ; il fallut du temps et des services re-marquables, mis en commun, pour rallier les hom-mes , faire respecter les formations et les établir,dans l’opinion de l’armée, comme des cadres oùles travaux les plus ordinaires et les plus péniblesétaient également distingués, égalementhonorables.
L’organisation des douze bataillons souffrit donc AnHrdes retards ; le recrutement n’y portait point, parvocation, les jeunes gens des appels. En l’an III iln’y en avait que neuf au complet ; mais l’arme fîtalors tant de preuves de bon service; sa tenue, sadiscipline et son esprit devinrent si militaires, si
3 * PARTIE. 14