CHAI*. II. — TEMl’S DES LÉGISLATURES. M9
De ce moment, l’appareil militaire ne lit que se Loi a A ; g I r n miniilde'velopper davantage près des assemblées succès- u ' Arr. <) floréal.
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sives : la Convention en donna 1 exemple, maigresa démocratie. Elle venait de s’entourer encore dehuit compagnies de vétérans, quand elle transformases grenadiers-gendarmes en bataillons de huit centvingt hommes, leur donna une compagnie de mu-siciens et la dénomination privilégiée de grenadiersprès la Convention nationale .
Comme la nouvelle Constitution de l’an III avaitdécrété une garde départementale pour le corps lé-gislatif, le Comité de salut public se hâta d’en pro-poser l’organisation : elle devait être de près de dixmille citoyens, au choix les uns des autres.
D’après le mode d’exécution, chaque municipa- Anlv -
lité aurait dressé des listes et proclamé les gardes; a > liocl idtous les ans, ils se seraient renouvelés par tiers, auscrutin; il y aurait eu des assemblées publiques,des concours, et la France entière se serait vueagitée pour une organisation, compliquée par l’a-mour-propre, le civisme ou l’anarchie. On sentitles difficultés, on vit les embarras, et la loi de créa-tion fut rapportée, en moins d’un mois.
Lorsque les Conseils des anciens et des cinq cents An iv.
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succédèrent a la Convention , ils ne revinrent point 5 «et. 1795.à l’idée d’une force civique, prise au choix, dans Lo , :les départemens ; une combinaison plus militaireleur lit conserver les grenadiers de l’ancienne