PREMIÈRE SECTION.
An VUÎ
Arr. si fructîil,8 sept. 1800.
An IX.
id. 19 floréal.9 maî 180t.
An\.
[*hî. i3 brumaire.4 novembre iil.
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cavalerie, de trois escadrons de grenadiers et d’unescadron de troupes le'gères : on ajouta encore àl’artillerie une compagnie du train, avec un maté-riel de guerre plus considérable. Il y eut aussi desadjudans commandans, des adjudans supérieurs etune compagnie de vétérans, de cent quarantebaïonnettes éprouvées.
L’année suivante, les chasseurs furent portés àdeux escadrons , de deux compagnies, et au com-plet, chacune, de cent trente hommes; dans l’an X,l’infanterie se partagea en deux corps, l’un dedeux bataillons de grenadiers, l’autre de deuxbataillons de chasseurs; la cavalerie forma deuxrégimens de mêmes espèces, à cheval. Chaque corpsétait commandé par un chef de brigade, et chaquearme par des officiers-généraux : on institua ungouverneur du palais.
Les brillantes campagnes que le premier consulouvrit, dès les premières années de son installa-tion, lui suggérèrent la pensée de rattacher encoreà sa garde , par illustration et récompense, quel-ques autres parties de l’c'tat militaire de France ;ainsi le génie vint lui-même s’organiser en corps detroupes auprès de l’infanterie, de la cavalerie etde l’artillerie.
Mais une formation, qui jusqu’alors avait étéétrangère au service des armées de terre , signalades vues et des pensées profondes; un bataillon de