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deuxième section.
A» IX.
Arr. 6 vcndém.a8 septem- 1795.
Id. Cir. h germ.3*7 oiara 179Ü.
Id. Arr. a» uiess.10 juillet id.
CHAPITRE III.
Modifications successives.
Lorsque la Convention nationale s’occupait (lereconstituer la gendarmerie, qui venait de tromperses propres fureurs, elle méditait la Constitutionqui devait la soumettre elle-même à une nouvelleforme de gouvernement.
Le Directoire exécutif, en s’installant au Luxem-bourg , confia tout le service de tranquillité, dans lacapitale, à la légion de police dont la création futsi prompte et l’existence si courte. Il ne revint àl’organisation de la gendarmerie qu’en l’an Y ; jus-que-là, les départemens de l’intérieur avaient entre-tenu leurs brigades par des emprunts forcés, etcomplété les cadres par des appels volontaires.La seule opération de ce nouveau pouvoir se ré-duisit à former deux cents brigades dans la Bel-gique, qui venait d’être réunie à la France .
Mais si l’arme, dont l’institution importait le plusà la paix et à la sûreté intérieure, resta sans lien,sans ensemble, plus d’un an après l’établissementdu Directoire , la législature du moins mit à profit