C1IAP. IV. - COMPOSITIONS FIXIiS.
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l’Ems occidental et oriental, de la Lippe, de l’Isselsupérieur et de ses bouches, de celles du Rhin , del’Escaut, de la Meuse ; il y fut placé des compagniesde seize, vingt, vingt-deux et vingt-cinq brigades àpied et à cheval» Alors, les légions de gendarme-rie étaient au nombre de trente-trois.
Mais arriva lemoment de confondre encore , dans D . i. 4 juillet.l’Empire, toutes les dépendances territoriales desvilles anséatiques; une nouvelle légion, sous le nu*-méro 54, y fit le service.
En i8ta , une combinaison politique, masquéepar une apparence de générosité envers la jeunesseinhabile qui se dévouerait aux armes, fit admettre,dans la gendarmerie, des volontaires sous le titreà.'Élèves. Aussitôt on enleva, pour l’armée,' les sixiè- m a* déc.
mes gendarmes de chaque brigade des vingt-cinqpremières légions^ ils firent placer ces élèves dont larécompense, aprèsun an d’activité^ devait se réduireà recruter les brigades d’Espagne- ét d’Illyrie .
Enfin , la dernière organisation qui vint se ratta- 1813.n. 1.10 «T.cher à la gendarmerie, fut celle de la ville de Paris ,en 1 8 1 3 ; elle se composait de huit cent cinquante-trois hommes.
Si l’on veut embrasser 1 ensemble d’une arme quia couvert, sous l’Empire, la France et toutes sespossessions, de cadres réguliers de sûreté et de forcepubliques; qui s’est maintenue au milieu des peuplesvaincus et libérés, ou qu’ils regrettent dans leursreconstitutions nouvelles : il en existe le tableau le