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CHAP. V. —■ DÉT'AC.'n RM ENS I)E GUERRE. 2()I
Sous le Directoire, la loi générale qui réorga- An vi. r,oi.,«
# 7 0 1 * o xi avril 179S.
msa larme, détermina plus particulièrement le Arr .4"compi,-™.mode d’institution et d’entretien de la gendarmerie Ms ' p ‘ I,9nemployée à la guerre * dans aucun temps aussi, saprésence, son service et son exemple ne furent plusnécessaires aux camps. Le malheur et l’in curieavaient livré les plus belles armées aux déroutes ; làdiscipline, aux désordres ; l'existence , aux plusdures privations; le courage, à l’indifféfcèttce, etl'honneur, presque au désespoir.
Àü temps des consuls, où revint sui’ ces forma-tions près des armées ; mais elles s’y constituèfèrilplus régulièrement que jamais, comme forces pu-bliques, chargées de la police et de la répression detous les délits ; il y eût, par cômmandeinërlt degrands corps de troupes, Une compagnie à cheval,au complet de cent sabrés.
Lorsque, sous l’Empire, l’on vit Se porter, du ,so 3 .nord au midi et dû nii'di au nord, déà iUa^Sës bel-ligérantes de trois et quatre délit Uiiïlé homdiês ;la gendarmerie des camps prit elle-même un déve-loppement immense , pour en suivre tous les mou-vemens de guerre, et garnir toutes les lignes decommunication ; on la trouva aux entrées desplaces, aux bivouacs , aux magasins, dans chaquerelais de poste : de Vienne et Berlin, à Strasbourg ;de Lisbonne et Madrid , à Bayonne ; de Moskou et Varsovie , à Mayence. '
Mais la guerre de la péninsule fit donner, à l’or-