TROISIEME SECTION.
An VUI.Arr. 3 fmctidor.ai août 1800.
An XI. 'iil. 10 vendent,a oct. 1803.
An XIII.
D 37 prairial.i(i juin i 8 o 5 .
1806. Janv.
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centuplé les demandes, et pourtant, il y eut desrefus cachés sous des regrets : les bureaux surent envarier les expressions ; les lettres du temps sontmême devenues sacrameatales. ( Pièce n° 21.)
Cependant, la formation resta constituée en grand,à l’instar de l’infanterie active, et se composa dequatorze mille quatre cent treize hommes.
La fortune du premier consul, en passant à l’em-pereur, sembla plus empressée encore de l’accablerde faveurs et de prospérités; alors, les vétérans nefaisaient plus qu’un service se'dentaire, peu re-marqué et peu important; un décret, daté de Mi-lan , les remit, en l’an XIII, en compagnies isolées ;on en forma vingt-cinq de canonniers et soixante-quinze ordinaires. Paris en vit, pour lui seul, réunirquinze en régiment, avec un état-major d’ofÇcierssupérieurs.
On revint incessamment à de nouvelles modifica-tions pour réduire les cadres, et épargner les dé-penses; toute l’arme, en 1809, n’eut plus quedouze bataillons, et sept mille hommes.
Depuis lors, cette organisation, qui avait pris,en 1791 , un titre national, qui rassembla les der-niers efforts de la bravoure et les derniers feux dupatriotisme, devint une charge du trésor , une fa-tigue du gouvernement : on l’avait comptée pourpeu de chose, sous le Directoire; on la tenait pourrien, sous l’Empire.