CHAP. ur. — COMPAGNIES BE RÉSERVE. B07
Les circonstances permirent bientôt au pouvoir »8oo civ.«inii.d’en agir librement avec cette organisation •; alorson vit, à plusieurs reprises, augmenter l’effectif descompagnies, accroître leur nombre, modifier leurservice et changer tout-à-fait leur emploi; En 1806,on les mit en colonnes mobiles; en 1808, on lescompléta sans règle; en 180g, elles furent incor-porées en partie, après les ; Campagnes d'Autriche.
L’armée eut, l’année suivante* ses troisièmesba- l8l0 . D . c; r .taillons de ligne à reformer presque entiers; on 8,3choisit, dans les nouvelles réserves, les hommes dontla taille et la bonne constiiütidn pouvaient promettrele meilleur service ; le ministre de la guerre fixa lescontingens, les préfets désignèrent les soldats, etles colonels de gendarmerie les mirent en route.
Depuis lors, on revint si souvent à puiser dans isp.ces cadres, ou par appels volontaires,' ou par dési-gnations forcées, que chaque année il fallut cher-cher des moyens, créer des prétextes pour y faireentrer les anciens militaires, les jeunes gens desdépôts et les ajournés de toutes les classes des cons-criptions militaires.
Les départemens étrangers, réunis à l’Empire, h.-ij .5 IO i t .soit au nord , soit au midi, furent soumis aux form-ulations de compagnies de réserve, à leur entre-tien et à toutes leurs dépenses, sous les mêmesformes et avec les mêmes alternatives que les dé-partemens nationaux ; le nombre des compagniess’éleva donc jusqu a cent trente, et présentait une