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Tome troisième.
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PItEMiÈEF, SECTION.

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raux et un état-major. De ce moment, la capitaledevint la clef des Gouvcrnemens de fait : qui s’enempara, fut maître.

Si le Directoire exécutif eut autant d’impré-voyance pour le système des frontières nationales,

An V. Ait. ii br. _ .

oir. güoréaj. j] montra bien plus encore de présomption dans sa

jcr tiov. 1796, *■

= 8 a,r. i, 9 ,. £ 0 u e i ner tie; toute sa pensée îv&aumoment. Ildéter-mina le rang de quelques postes insiguifians, fit desréglemensde police, distingua les places en quatreclasses et sous deuxrapports; en places entretenueset non entretenues sur le territoire, ou hors de la Ré-publique : les unes avaient des états-majors et destravaux de fortification; les autres n’étaient que desgarnisons , sans ouvrages de défense.

En prenant le commandement général, il avaittrouvé un état militaire imposant, appuyé sur deux

viuv„ 72 üor. cent quatorze places fortes ou châteaux encore en

a fév., u ni*i * 1

Rqu entretien; un an plus tard, les palissades étaientenlevées, les approvisionnemens disparus, et lestravaux sans suite.

Dans sa sécurité, le Directoire ouvrit des né-

Ârr.'pmcS’ gocialions, fit des paix séparées, lança l’expé-dition d’Égypte , et ne sembla plus inquiet nide son sort, ni de celui de la France ; mais denouvelles alertes, des revers subits rappellent, enl’an VII, son attention et ses frayeurs ; il nommedes inspecteurs généraux des fortifications, s’oc-cupe , après trois ans, de la reconstruction de Lan-drecies, se plaint de la reddition des places, forme