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Tome troisième.
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C’est ainsi qu’un général, d’un nom respecté jus-qu’alors, fût la victime d’une irritation et d’unepolitique que les règles de la guerre auraient peut-être approuvées, mais qu’une décision arbitraire neput rendre ni légitimes ni justes aux yeux de l’ar-mée. (Pièce n° 27.) [.

Dans les grands procès de l’existence ou de l’hon-neur, le pouvoir qui n’emploie que sa volonté, jus-tifie presque les coupables ; en les faisant prendreen pitié; la tyrannie; parLout, est plus odieuse en-core que le crime.

Quelles qu’en soient les causes, la violence sedonne toujours tort, et la. force n’a jamais.raison.

Il n’y a'de juge souverain, même pour l’évidence,que Dieu ou la loi.

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