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l’UEMIEUE SECTION.
An jx. Mais, il est une présomption qui aveugle dans la
ayaofit 1801. prospérité; et Ion s’aperçoit toujours trop tardqu’on a espéré trop tôt.
An x D’abord, il suffit au premier Consul de quelques
Arr. 1er vendent. * *■
as «pt. .a. arr ètés pour régler le nombre des places, leur rang,leurs dépenses, leurs augmentations ou leurs dé-mantèlemens : il en avait trouvé, sur l’ancien terri-toire, avant d’entrer en campagne, sept de premièreclasse, dix-sept de deuxième, trente de troisième,et quatre-vingt-dix de quatrième ; en tout cent qua-rante-qualre. Dès l’an XJ , les départemens réunis,cn fournirent encore quatre-vingts, jusqu’au Rhin età l’Escaut : c’était assez pour opposer à l’Allemagne .On leva donc l’état de guerre de la ligne restéedésormais en arrière , et l’on cessa môme de s’enoccuper.
An xt. De nouvelles campagnes, plus heureuses, firent
ai, a(i juilleUfio.. entreprendre, l’année suivante, les grands déve-loppemens arrêtés pour Alexandrie ; et de ce mo-ment , on ne travailla plus qu’à Celte r plac;e., du côtédes Alpes .
Quand la France et l’Italie y consommaient leursréserves et leurs richesses , on accordait à peinequelques mille francs pour réparer les fortificationsdu fort Saint-Jean à Marseille ; ou l’on retranchait,des états du génie, les travaux d’entretien de vingt-quatre villes fermées dans l’intérieur.
AnXIÏ La nouvelle frontière de la Belgique fut bientôt
D. I. fructul ' o I
10 «pt. 1804. aJtêrée elle-même : on en supprima trente places