CHAP. II. - COMMANnEM. DES DIVIS. MILITAIE. 39f)
Dès que les gouvernémens, les sénéchaussées etbailliages disparurent, les banlieues cessèrent deséparer si souvent et de si près, le régime, le ser-vice , les droits et les besoins des mêmes troupes ;il n’y eut plus , par division militaire, qu’un centre,qu’une influence, qu’un commandement, sous lapuissance d’une organisation commune à toutesles parties du royaume : alors, lfeS ordres, partis ducabinet du roi, arrivaient directement sans avoirpassé par l’examen des salons, lès représentationsdes titulaires, ou les résistances des protecteurs.
Mais la nouvelle circonscription territoriale, les 'ro 1 - D - 18 ° clréformes et les décrets de l'Assemblée nationale,éprouvèrent tous les obstacles que savent fairenaître, presque à volonté, les passions trompéeset les haines secrètes : le désordre fut extrême aupremier moment. Cependant la législature pour-suivit son ouvrage; le Comité militaire l’exécuta.:et quoi que pût faire la subtilité des privilèges,chaque division, chaque département eut son état-major fixe, résidant sur place et désormais sansmoyens d’intrigue, sans motifs de refus ou pré-texte de congé. Les grades étaient réglés, les cm+- , 11.
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Comme, aussi, l’organisation primitive s’étaitfaite sous l’inspiration d’une longue paix probable;il n’y eut partout que le strict nécessaire. Lescadres se réduisaient donc :