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des armées en matériel de toute espèce, les établis- r
6emens de l’artillerie prirent aussi plus d’étendue etd’activité dans leurs travaux. L’intervalle de 1791 àl’an III vit dix arsenaux de construction entretenusà Strasbourg, Metz, Auxone, Douai, La Fère ,
Rennes, Besançon, Paris, Meulan , Grenoble etToulouse , avec un personnel de.. . . 4 j 00 ° h-
En outre, il y eut 3 a forges et fonderies , dans la id.-lt!. 30 Rppt.Dordogne, le Lot, l’Arriège, l’Aude , les Basses etHautes-Pyrénées, les Ardennes, la Moselle , laSarre ; à Tarbes, Montauban , la Charité-sur-Loire , Pont-de-Vcau, le Creuzot, la Chaussade etRuelle.
Le nombre des ouvriers y dépassa. . . 16,000
On compta 1 35 manufactures d’armes; à Paris ,dans les hôtels de Bretonville, et les hangars desmarchés; à Saint-Étienne, Autun, Charleville ,
Moulins, Maubeuge, Grenoble, Meudon, Tulle ,Versailles, Roane, Bergerac, Mutzig,Klingenthal ,
Caen, Lyon, Bordeaux, Marseille,Rouen, Amiens ,
Péronne ; et dans presque toutes les grandes com-munes de l’intérieur.
L’efieclif des hommes chargés des travaux, sele- a,> h
. Du br., iR uiv.
vait h plus de. 27,000 ,c ! nov -
1 ' ' 7 jnnv. 1794.
Parmi les moulins à poudre, on distinguait ceuxde Saint-Jean-d’Angely, de Péronne, de Rouen , deCorbeille, d’Essone et Toulouse qui occupaienttrois mille salpêtriers ou nitriex'S.