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Tome troisième.
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TROISIEME SF.CTÎOK.

et des terrains militaires; il y eut aussi des arron-dissemens de territoire, des officiers et des agensplus spécialement chargés de surveiller et maintenirl’entretien des places, des citadelles et de leursenceintes ; de diriger les travaux de constructionou de développement et de combiner toutes lesparties de ce service, avec les opérations alterna-tives des armées nationales, dans les revers et lessuccès.

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Mais les directions du génie, avant d’atteindreavec la révolution , cette force imposante qui leurfit embrasser aussi presque l’Europe entière, n’a-vaient été qu’au nombre de douze.

A l’époque des premières agitations d’armes,leurs chefs-lieux se trouvaient fixés à Strasbourg ,Saint-Omer, Metz, Cambray, Cherbourg, Be-sançon , Toulon, Bastia, Valenciennes, Bayonne ,Montpellier et Brest . Leur personnel se composaitde vingt-une brigades, et chaque brigade, d’uncolonel, d’un lieutenant-colonel, d’un major, dequatre capitaines en premier, de cinq en second,et de trois lieutenans; les directeurs étaient niaré-chaux-de-camp; il y en avait un amovible près dusecrétaire d’État de la guerre, albrs à Versailles .

Ainsi, lorsque la Constituante s’occupa de laforce publique, en 1790, le génie avait pour tousses élablisscmens de sûreté, savoir :