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nombre lut porto à trente-huit, dont vingt-trois,de première, et quinze de dcuxicnle.
Dans la première classe, se trouvèrent’ Saint-Omer, Ypres, Lille , Valenciennes, Maeibeuge,
Arras, Verdun, Metz, Strasbourg, Grenoble ,
Toulon, Cette, Perpignan, Bayonne , P6rt-Lôuis,
Brest, Saint-Malo, Cherbourg , le Ilâvre, la Corse,
Paris , l’Ile-de-Prance, et Saint-Domitigüè.
Dans la deuxième, Anvers, Maestricht , Giveif,
Sedan, Sarre-Louis, Landau, Neufbrisac, Besan-çon, Embrun, Antibes, Rocheforl, la Rochelle ,
Nice, la Martinique et la Guadeloupe .
Le Directoire ne changea rien à celle organisa- A n vi.
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tion ; il se contenta, lors de ses prospérités, de i w-l’aire publier, dans les pays conquis, les lois sur laconservation des places de guerre, sur la policedes fortifications et l’administration des b&timensmilitaires ; Il y joignit Ses arrêtés, et'uë p'ertkaqu’aux réductions : dans ses revers, vide autrecombinaison lui inspira d’autres soins de terreur etd’urgence. <11 y eut des officiers-généraux et destournées pour vérifier l’état des frontières et la si-tuation de leurs boulevarts : la France , alors , n’a-vait plus de colonies; elle voyait l’armée du Danubeà Zurich; èclle de Naples et d’Italie , h Novi.
U ne partie des' directions du génie fut donc per- An vu.due; et le personnel, presque tout entier, rentrasur le ’■
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territoire, pour se jeter dans les places ou flotter a ' WJla suite des troupes.
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