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Tome troisième.
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CH AP. Ul.—■ AllllONDISSKMENS DES FOUTIFIC ATIONS. 4^7

cliefs de bataillons; trois cent trente capitainesdes places ; vingt-cinq lientenans, cinquanteélèves; et pour les gardes des fortifications, leséclusiers, les portiers, les consignes, plus de deuxmille hommes.

S’il fallut vingt-cinq années de combats et de sa-crifices, pour acquérir à la France , tant de terri-toires et de points de domination; il n’en fut pasainsi de ses désastres et de son démantèlement : laprise de Paris se régla en deux heures; et la reddi-tion de cinquante boulevarts redoutables dural’éclair d’une signature.

Lia gloire et les prospérités passées ne coûtent ja-mais plus aux souvenirs d’un peuple qu’au momentoù la soumission et l’esclavage concertent son aban-don, et forcent le pouvoir à sanctionner leur honte.

Alors, la plainte se concentre, le reproche setait; mais chaque jour n’a qu’une espérance, c’estde voir l’autorité, si cruellement abusée , s’indicnerde ses surprises et venger sa dignité par de beauxretours et de nobles pensées.

L’Europe semble courir an devant dé ces répa-rations politiques : on invoqué de toute part laFrance , âà dynastie et ses institutions.

En effet, la grandeur, la gloièe, la liberté desnations civilisées dépendent aujourd’hui de la patriedes braves : tout né tient dé nouveau qu’à d’autresintérêts cl d’autres conseils, d’autres hommes etd’autres armes.