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de répression, pour la négligence, les retards onla mauvaise volonté.
Chacun de ces établisscmens se rattacha doncaux formations armées, par sa destination et ses al-ternatives d’existence,
Dès 1791» l’Assemblée nationale, après avoirsursis à l’organisation des troupes destinées aux co-lonies, les tint en subsistance, provisoirement; etl’année suivante, les convertit en régimens de ligne,en légions et compagnies franches pour servir auxfrontières, dans les ports, sur les côtes et à la Vendée .Il n'y eut plus de dépôt, jusque sous le Directoire;lorsqu’il s’en forma, ce fut plutôt des cadres depolice, que des organisations militaires, appeléesà combattre.
lie premier consul, qui n’avait pas encore portéses pensées sur Saint-Domingue , rallia, sur la finde l’an IX, tous les débris des troupes coloniales ;leur fit faire un service d’épreuve au Havre, à l’iledeRhé et h Dunkerque , pour les incorporer ensuitedans les sixième, trente-cinquième et soixante-troisième demi-brigades de ligne; mais lorsqueToussaint-Lonverture se fut déclaré le Bonaparted’Haïti , que le général Leclerc ont perdu trentemille hommes à combattre la révolte et un climatdévorant; il se recomposa six dépôts d’appels pourles colonies : le premier à Dunkerque , le deuxièmeau Hàvre, le troisième à Nantes , le quatrième àilochcfort, )e cinquième à Bordeaux , et Je dernier
I-Q7.
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j »5 juil.
id. 27 août.
An VL
Arr. y vendém.do sept. 1797.
An (X. id. 19 by10 uov. j 809.