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TROISIÈME SECTION.
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L'époque la plus brillante de l’état militaire deFrance , eut ses violences et ses rigueurs pour ap-peler les populations aux armes ; l’administrationlocale s’y prêta la première; le prix des hommesétait pour elle des avancemens, des primes et desdotations : son zèle exploita donc ce champ demoisson, à l’envi ; et chaque année, il y lit d’am-ples récoltes.
En effet, il fallait au courage, au mérite militaire,
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les chances de vingt combats et de mille épreuvesde mort, pour obtenir un grade ou un titre oné-reux; et le préfet d’un département, dans une ses-sion de recrutement forcé, avait tout à souhait, àla fois et sans charge : le grade, le titre et unegratification.
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