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et le métier des armes n’avait rien là à attendre , enfait d’hommes et de mérite, que du temps et deslevées.
Parmi les inventions qu’un génie nouveau sem- Arr ÎJ,;„ irc .bla quelque temps s’efforcer aussi de rattacher à la aI déc ' I,o5 ‘guerre, on se rappelle une école des aérostats deMeudon ; elle fournit quelques compagnies, fîtquelques essais et se perdit comme ses gazes, aprèsavoir beaucoup travaillé et rien produit de stable.
Par conséquent, si l’on a fait de grandes chosesaux armées françaises , dès 1791, c’est moins avecdes théories et des inventions systématiques,qu’ avec la force de l’arae, la vigueur des bras etl’exaltation du courage.
La première école militaire dans ce temps, futle camp; le premier champ d’exercice, le champ debataille.
Bientôt aussi, les élèves de la guerre devinrentses premiers maîtres; et les enfans de la patrie,ses premiers grands hommes.
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3 * PARTIE.