QUATRIEME SECTION.
An III.
Ait. i a nivôse.1er jaov. 179'!.
An IV
f,É>i. 3 veudérn.>5 sept, id.
An vin.
Arr. irr germiosa mars 1800.
|d,-!d. 09 tbcrmJ.? atiùt pi.
45 't
rapport unanime des Comités de la Convention, etleur pensée, l’inspiration même d’un heureux génie.
Le régime des écoles primaires et normales nedevait point s’étendre aux détails d’une éducationtoute militaire ; mais les élèves apprenaient le re-cueil des actions héroïques et les chants de triom-phes des armées. Us étaient instruits dans les exer-cices les plus propres à développer la force etl’agilité du corps : aucun officier de ligne n’y futappelé } c’étaient ceux de la Garde nationale, quiprésidaient à leurs mouvemens en troupes, et ré-glaient leur discipline.
Tout le désordre de cette organisation semblas’accroître encore sous le Directoire ; il fallut leConsulat, pour rassembler et soumettre à quelqueméthode les élémens d’une instruction générale ;pour les disposer aux éludes militaires , et consa-crer désormais des refuges et des soins constansaux enfans des défenseurs de la Patrie, blessés etsans fortune.
Le prytanée fut institué le i er germinal an VIII,sur le rapport de Lucien, ministre de l’intérieur ;il se divisa en quatre grands collèges, situés à Paris ,Fontainebleau , Versailles et Saint-Germain. C’estlà qu’on reçut, à titre gratuit, cinq à six centsélèves depuis long-temps épars dans les établisse-mens éphémères de la Révolution ; qu’on donnaasile, généreusement, aux enfans de soldats, degardes nationaux, de pompiers, morts les uns et