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Tome troisième.
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CHAP. III. — PRÉPARATION AUX 8CIENCES. 4%

Il n y avait que trois ans pour le cours completdes études ; chaque année, un examen généralappréciait, pour chaque élève, l’instruction, lacapacité et le travail ; on passait après, aux coursdes deuxième et troisième années, ou l’on se re-tirait de l’école par faute d’aptitude, d’applicationou de désir d’approfondir les sciences.

Les élèves qui se destinaient à servir la patrie ,soit dans l’artillerie, soit dans le génie militaire,pouvaient, après leur deuxième année d’études, seprésenter au concours de ces armes; ceux qui n’é-taient pas reçus achevaient leur troisième année.

Quand les époques d’admission à l’école Po-lytechnique avaient été fixées, il partait de Paris des examinateurs qui se rendaient sur des pointsconnus, et formaient, avec les savans les plus dis-tingués du département , un jury local et publicoù se présentaientlcs jeunes candidats : quatre nomssont consacz'és dans celte inspection supérieure ;Monge , Bertholety La Place et Bos&ut. L’intelli-gence humaine leur doit de beaux développemens ;la science, de grands progrès ; la Révolution, delongs travaux , et la jeunesse,, d ? éternels souvenirs.

Jusqu’à l’au VIII, les concours, eurent lieu sansdétermination fixe, ni pour le temps d’examen, nipour le nombre des élèves ; les avis d’admission, ledépart et l’arrivée étaient restés aussi sans règlespositives; l’impatience ou le dégoût avait souventdétourné les meilleures vocations : les rapports des

An VI et VII.

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