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Tome troisième.
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CHAI’. V. - DESTINATION DE CAVALERIE. 4^9

et un sous-officier, maréclial-des-logis ou brigadier;niais à leur arrivée, on n’admettait que ceux dontles qualités physiques promettaient quelque apti-tude et quelque habileté : le temps d’étude étaitlixé à dix-huit mois.

L’incertitude de l’admission, le désordre de ladiscipline rendirent, chaque année, l’établissementplus coûteux pour l’intérieur, et plus inutile,pour l’armée.

Un nouvel arrêté réunit, en l’an VI, l’école d’é- Arr A " 3 ^„ r i.i.quitation aux attributions de la guerre ; le Direc- 13 7u8

toire avoua, dans ses considérans, que si jusque-làou y avait fait quelques bons écuyers, ou y avaitacquis peu de connaissances des exercices et desmanœuvres de cavalerie.

Dès-lors, l’établissement prit le titre d 'EcoleA’instruction des troupes à cheval; et comme sadestination devait leur en assurer tous les avantages,on n’y reçut, désormais, que des élèves des corpsen activité. Pour y être admis, il fallait être del’àge de dix-huit à trente ans, au plus; savoir lire etécrire; avoir une bonne conformation; posséderdes dispositions et du goût pour l’équitation autantque pour l’état militaire , et contracter , en partant,l’engagement de revenir au corps, pour y exercer,pendant trois ans, l’emploi d’instructeur: le tempsd’école était fixé encore à dix-huit mois, celuid’épreuve, à trois pour être admis ; le nombre desélèves, par corps, était le même pour officiers ou